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Biofutur

0294-3506
 

 ARTICLE VOL 25/265 - 2006  - pp.13-18
TITRE
BIORECHERCHE

RÉSUMÉ
La nouvelle arme du système immunitaire. S. Casalonga
La découverte par une équipe de l’Institut Gustave Roussy d’un type de cellules immunitaires capables d’infiltrer et de détruire les tumeurs chez la souris ouvre un nouvel espoir dans la lutte contre le cancer. Baptisées IKDC (interferon producing killer dendritic cells), ces cellules dendritiques particulières possèdent des traits communs avec les lymphocytes NK (natural killer).

Les lymphocytes T régulateurs contrôlent le développement de l'athérosclérose. G. Andujar
Une équipe de recherche de l’Inserm vient de mettre en évidence chez la souris que les lymphocytes T régulateurs sont capables de limiter la formation des plaques d’athérome. Outre une cible potentielle pour de nouveaux traitements, ces résultats amènent un début d’indication sur l’association fréquemment observée entre les maladies auto-immunes et l’athérosclérose.

Une molécule antirejet contre la maladie de Huntington. G. Andujar
Des chercheurs de l’Institut Curie viennent de mettre en évidence, in vitro et dans un modèle cellulaire, que la calcineurine, une protéine présente en grande concentration dans le système nerveux central, déphosphoryle la protéine huntingtine, responsable de la maladie de Huntington. Par ailleurs, ils montrent qu’une molécule utilisée pour lutter contre le rejet des greffes pourrait constituer un espoir de traitement de la chorée de Huntington.

Des anomalies génétiques augmentent le risque de mort subite du nourrisson. M. Casselyn
Malgré d’énormes progrès dans sa prévention, le syndrome de la mort subite du nourrisson reste la première cause de décès chez les enfants de moins d’un an. Les facteurs environnementaux ne sont pas toujours les seuls en cause. Des chercheurs viennent de confirmer l’existence de prédispositions génétiques sur une population d’Afro-Américains.

Une cause génétique de la maladie de Parkinson dans deux sous-populations. G. Andujar
Deux équipes de recherches indépendantes, l’une française, l’autre américaine, viennent de mettre en évidence qu’une mutation responsable de certaines formes de la maladie de Parkinson est très fréquente parmi des sous-groupes de populations. Les malades de ces deux sous-groupes de Juifs ashkénazes et de Maghrébins sont porteurs de la mutation dans respectivement 18,3 % et 39 % des cas.

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