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Biofutur

0294-3506
 

 ARTICLE VOL 24/261 - 2005  - pp.8-14
TITRE
BIORECHERCHE

RÉSUMÉ
Des cellules souches multipotentes dans les follicules pileux. G. Andujar
À partir d’un modèle animal, une équipe de recherche suisse montre que les kératinocytes clonogéniques sont des cellules souches multipotentes, ayant la faculté de créer tous les types de cellules spécialisées du système pileux. Cette découverte ouvre des perspectives intéressantes pour la médecine régénératrice.

Un test sanguin pour détecter les prions pathogènes. G. Andujar
Une équipe de recherche américaine annonce avoir mis au point un test sanguin permettant de détecter la présence de prions dans le sang de hamsters infectés dans 89 % des cas, avec une spécificité de 100 %. Les chercheurs ont automatisé leur méthode, basée sur une technique d’amplification cyclique de la protéine anormale, afin de la rendre d’ores déjà applicable à grande échelle.

Les lipopeptides sur tous les fronts. J. Wierzbicki
Alternative aux vaccins peptidiques et aux vecteurs viraux recombinants, les lipopeptides constituent une approche particulièrement intéressante contre le VIH. Leur potentiel adjuvant, démontré de longue date, pourrait aussi être exploité dans l’amélioration de l’efficacité de nouveaux vaccins. Une plante asiatique dévoile son activité antipaludique in vivo. S. Douhi
En se couplant à l’hème libéré par le parasite du paludisme, l’artémisinine devient un marqueur de l’infection. Ce principe actif, combiné à d’autres, semble constituer un traitement efficace contre ce fléau auquel 40 % de la population mondiale est aujourd’hui exposée.

Le cerveau humain poursuivrait son évolution. G. Andujar
À partir d’études portant sur le polymorphisme de deux gènes impliqués dans la taille du cerveau et la neurogenèse, des chercheurs américains apportent des éléments supplémentaires dans la compréhension de l’évolution du cerveau de l’Homo sapiens. L’apparition de ces mutations coïncide avec des étapes importantes dans l’histoire humaine.

Les brins d'ADN les plus anciens maintiennent les cellules jeunes. B. Arcangioli
de plus en plus soutenu. Des chercheurs canadiens viennent de faire rebondir l’hypothèse du brin d’ADN immortel de J. Cairns, qui propose qu’un mécanisme permet de reconnaître et de co-ségréger en mitose les chromosomes contenant les brins d’ADN les plus anciens, afin qu’ils soient conservés dans la cellule souche.

AUTEUR(S)
G. ANDUJAR, Julie WIERZBICKI, B. ARCANGIOLI

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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