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Biofutur

0294-3506
 

 ARTICLE VOL 35/379 - 2016  - pp.2-3
TITRE
SOMMAIRE/EDITORIAL

RÉSUMÉ

L’environnement est un sujet vaste et complexe de par les différents milieux concernés (air, eau, sols/sédiments/roches), les différents écosystèmes mis en jeu, les espèces qui les habitent (faune, flore, micro-organismes) ainsi que le caractère multi-échelles des études – de la molécule au territoire. Pour traiter de tous les concepts nécessaires à l’étude de l’environnement, en particulier de son évolution sous l’impact des changements globaux (changement climatique, urbanisation, accroissement de la population…), il est indispensable de prendre en compte les différentes disciplines impliquées, telles que la géologie, la géochimie isotopique et radiochimie, l’hydrogéologie, la pédologie, la physico-chimie, la biologie, la microbiologie ou encore l’agronomie.

Dès la seconde moitié du XIXe siècle, le dialogue entre les disciplines s’est installé. Par exemple, les premiers questionnements sur la qualité de l’air en ville ont émergé de l’observation de la disparition des lichens de Paris, à l’exception de ceux du Jardin du Luxembourg, initiant un rapprochement entre botanistes et chimistes. Historiquement, les études consacrées à l’environnement ont été menées par différentes communautés : celles des sciences du sol et de l’agronomie d’une part, celles des sciences analytiques dont la géochimie isotopique d’autre part. Pour répondre aux questions sociétales relatives à l’impact anthropique et à ses conséquences dans plusieurs domaines (pollution des sols, de l’eau et des sédiments, changement climatique, agriculture), il est nécessaire que le dialogue entre ces deux grandes communautés s’intensifie pour lever nombre de verrous. Dans ce contexte, ce nouveau dossier de Biofutur apporte un éclairage sur l’environnement terrestre aux interfaces biosphère/géosphère, en particulier sur les sols et les sédiments qui constituent des zones d’échange majeures. Ces travaux impliquent la caractérisation des milieux à différentes échelles, leur évolution en présence de composés métalliques et/ou organiques et le transfert vers le vivant (microorganismes et plantes), incluant les innovations analytiques et des études spatio-temporelles. L’accent est mis sur les résultats les plus innovants qui conduiront aux concepts et aux métiers de demain pour répondre aux défis posés par les changements globaux.



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