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Biofutur

0294-3506
 

 ARTICLE VOL 33/350 - 2014  - pp.2-3
TITRE
Sommaire / Éditorial

RÉSUMÉ

La France va mal. Pour preuve, la note qui reflète sa santé économique vient d’être dégradée par les agences de notation, devenues les météorologistes de la finance mondiale. Et n’y a-t-il pas, depuis plus d’un an, un nouveau ministère au nom très évocateur, dédié au Redressement productif ?

« En 2017, la France doit avoir quatre à cinq entreprises innovantes avec une capitalisation boursière d’1 milliard d’euros. » Tel est le souhait d’André Choulika, président de l’Association des entrepreneurs en sciences de la vie France Biotech, pour l’année de la prochaine élection présidentielle. Son potentiel de recherche et d’innovation peut lui permettre d’y arriver à condition que les bonnes décisions, financières comme stratégiques, soient prises, à la fois par l’État, les investisseurs et les entrepreneurs. La crédibilité et la santé économique du pays dépendent de son potentiel d’innovation mais aussi de l’engouement et de l’implication à soutenir les pépites d’aujourd’hui pour en faire les entreprises de rang mondial de demain.

La France va mal parce qu’elle est en retard. Non pas d’un point de vue scientifique mais du point de vue de sa relation à l’innovation, dans sa façon de vouloir séparer la connaissance de la reconnaissance, laquelle doit se traduire, in fine, par des espèces sonnantes et trébuchantes. Car comme le dit le vieil adage, « l’argent est le nerf de la guerre », et la science ne suffit pas à rendre une entreprise attractive et compétitive.

Le temps est donc venu de chercher des solutions durables plutôt que des coupables ou des excuses.



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